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 Kira Yamada

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Kira Yamada
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Date d'inscription : 25/06/2009
pouvoirs : vampire: esprit impénetrable,boit du sang, force surhumaine...

MessageSujet: Kira Yamada   Jeu 25 Juin - 15:26

Votre personnage :


Nom : Yamada
Prénom : Kira
Surnom (Facultatif) : la sangsue
Age : 20 ans
Rang : professeur
Races : vampire


Pouvoirs (en rapport avec votre rang et race) : …)

Les pouvoirs des vampires sont multiples et variés. Parmi ceux-ci, on notera plus particulièrement l’hypnotisme, qu’ils utilisent pour hébéter et ensorceler leurs victimes et leurs facultés de transformation, qu’ils se changent en fine brume ou en animal de triste réputation (loup ou chauve-souris). Ils ont bien sur des capacités surhumaines, ils voient mieux la nuit, bondissent plus haut et plus loin, cours plus vite et possède une force bien supérieure à quelqu’un de normal. Bien sur on n’oubliera pas de noter la soif de sang présente chez tous les vampires...


Caractère:

C’est dommage pour lui, mais il n’a pas le profil d’un vampire ! les autres sangsues se moque de lui pour ça, ce qui a le dont de l’énerver. Pour ses amis « sangsues » il est un vampire accomplie mais pour les humain comme son frère, il est un esprit torturé et dérangé, un assasin.

Il est taciturne et distant avec les gens qui ne le connais pas, on peux le rendre jaloux facilement, et ce qui amuse beaucoup son entourage. Kira aime défendre ses amis et faire le beau devant les copines des autres. Il déteste qu’on lui colle trop aux basques. Il n’aime pas non plus les personnes trop sentimentales.

Physique :

C’est un blondinet d’origine, mais depuis qu’il est devenus un suceur de sang, ses cheveux sont devenu d’un blanc éclatant, il a les cheveux assez court et des yeux gris, il a les cheveux en bataille la plupart du temps.
Ce n’est pas une armoire à glace, dommage, hein? Very Happy. Il est plutôt svelte, il a un piercing sur la lèvre inférieure et, par pure ironie, s’est fait tatouer des ailes d’anges dans le dos.


Histoire :

Il a passé son enfance dans un petit village perdu au fin fond de la campagne en compagnie de son ancienne famille, (la famille Yamada) composée autrefois de ses parents et de son frère Renji. De quatre ans son cadet.
Sa transformation s’est effectuée lorsqu’il n’avait que dix ans un soir d’hivers.
Après avoir tué beaucoup de personnes (premièrement la fille qui l’a mordu, puis sa tante Annabelle après ses voisins, ses parents…) il décida de s’en tenir seulement au gibier.
Il eut beaucoup de mal à tenir cette promesse qu’il s’était faîte et c’est en postulant à l’académie qu’il a découvert l’existence des « Blood tablettes » ces tablettes de sang qui lui permette de « tenir ». Néanmoins son amour pour la chasse ne s’est pas éteint, il part donc régulièrement en forêt.
A l'age de quinze ans Kira à tué ses deux parents. Il a donc ensuite déposé sont petit frère chez des voisins qui, après nombre de démarche l'adoptère officiellement.
Kira ne sait pas que son petit frère Renji est à l'académie en tant qu'élève, d'ailleurs celui-ci le déteste

Arme : un katana la plus part du temps et ses croc en dernier recourt.
Tics/manies :[/u] Il dit tous le temps « Hum » à la fin de ses phrases. Et quand il est gêné ses crocs deviennent apparents et ses yeux virent rouge vermeil (attention à ne pas y confondre quand il est énervé ou qu'il a soif, ses yeux deviennent alors noir)
[u]Particularité :
C’est un Gangrels donc il peut changer de forme à volonté.


Comment trouvez-vous ce fofo ? super bien
L’histoire vous plait-elle ? Elle est originale.
Présence sur le fofo : 5 /10
Niveau de Rp : 5/10
Avez-vous des idées pour améliorer le fofo ? :

Validation :

Avez-vous lus le règlement ? oui
Si oui, dites moi en le code : (spoiler obliger !!)


Dernière édition par Kira Yamada le Jeu 25 Juin - 18:36, édité 1 fois
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Kira Yamada
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MessageSujet: « Kira et Renji Yamada » : La transformation de Kira et la mort de leur parents…   Jeu 25 Juin - 15:50

Sa fait dix ans environs que je fuis mon passé. Je revoie encore le jour de ma mort en tant qu’Humain.

Mes parents m’avaient envoyés chez ma tante Annabelle (dont soudainement ils s’étaient rappelé l’existence) pour les fêtes de Noël, et cela car je m’était disputé avec eux. Pour je ne sais plus quel motif futile d’ailleurs, il avait aussi envoyé mon petit frère Renji chez un de nos cousins.
Et d’après eux ce devait être une « punition exemplaire» mais, ce que je me gardait bien de leur dire, c’était que Annabelle était un véritable ange avec moi et je préférais de loin passer noël avec elle qu’avec eux. A cette époque là je n’avait que dix ans…

Le village était recouvert d’un épais manteau blanc, le ciel était grisâtre et saupoudrait les passants de gros flocons couleur argent. Nous étions en fin d’après midi. Je me revoie encore crier à ma Tante Annabelle :
« Tantine ! Je vais jouer dehors ! »
Elle me fit un grand sourire, radieux, en répondant :
« Vas-y, mon petit chéri, mais reviens avant la tombée de la nuit sinon ta mère me tirera les oreilles ! Fais bien attention, couvre toi mieux que sa et surtout, ne t’approche pas… »
« Oui, oui, c’est bon, j’ai compris, je ne suis pas un bébé ! Je ne m’éloignerais pas du village, promis ! »
Elle me fit enfiler un bonnet, m’embrassa la joue avant d’ajouter en riant :
« Amuse-toi bien ! »


Que les enfants sont curieux et désobéissant…

Il était tard, les rues étaient désertes, la nuit commençait à tomber, le froid s’accentuait. Je me décidait à rentrer quand soudain, je vis à la lisière de la forêt une étrange petite fille brune avec une grande écharpe rouge sang qui flottais au vent, elle fredonnait doucement des paroles incompréhensible. Elle était petite, pale comme la mort et avait de long cheveux noirs corbeaux. Des lèvres rouges sang.

Ma tante m’avait bien répétée une douzaine de fois de ne pas parler aux étrangers et de ne surtout, surtout PAS approcher de la forêt.

Je me suis dit que c’était dangereux pour une fille (petit matcho!) de rester là bas, alors j’ai quitté la route bordée de lampadaires encore éteints et sans un mot, j’ai pris la main de cette gamine, elle était glacée.
« C’est dangereux de rester par ici, tu sais, ma tante ma dit… »
Sa voix au début n’étais qu’un murmure mais une fois que j’eu atteints la chaussée je l’entendis clairement chantonner :
« Oh, pauvre petit.. Dans mon filet, j’ai attrapé un joli papillon, et vous savez ce que je lui ai fais ? »
« Quesque tu …. »
« Eh bien, je l’ai tué ! »Me dit t-elle en ricanant.

Son regard trahissait une maturité inexplicable. Je n’ai pas vu quand elle a bougé, mais je me rappelle que la seconde d’après, elle étais pendue à mon coup et aspirait goulument mon sang.

Il était tard, la nuit commençait à tomber. Les réverbères s’allumèrent les uns après les autres. Ceci me sauva la vie.
Éblouie, la fille relâcha son emprise et tomba à genoux en gémissant tout en se protégeant la tête, c’est inexplicable, mais je tendis la main vers elle.

Et cette peste mordit la main innocente que je tendais vers elle ! J’étais en colère, sous le coup de la douleur je lui décocha une gifle, le coup était partis tout seul, pur réflexe. Sa tête vola sur une dizaine de mètre à la lumière douce des réverbères.
Le sang giclait à flot, ma vue se brouilla, je me souviens m’être sentis en danger… Mon corps agissait de lui même, mes membres se mouvaient seuls, hors de contrôle.

Pendant plusieurs jours je sais que j’ai erré dans la forêt et je ne sais pas pourquoi d’ailleurs les images que je me remémore son floues… Bien sur à l’époque j’étais tellement jeune et insouciant et l’idée que j’ai pu tuer cette fille m’était horrible cela paraissant tellement surnaturel…
Mais peu après je me disais que si je l’avais tué, c’était aussi un peu de sa faute et qu’elle le méritait même… Elle m’avait attaqué alors que moi je voulais juste l’aider et puis elle allait me tuer ! Je ne voulais pas mourir et c’était la seule solution. En plus je ne l’avais pas fait exprès !
Je me surpris à dire qu’elle méritait la mort… Est-ce mal de vouloir la mort de quelqu’un ? Suis-je quelqu’un de mauvais ? C’était en me posant toutes ses questions que je vagabondais, sans but et indécis dans la forêt…

Puis, un matin j’ai retrouvé le chemin de la maison d’Annabelle. Mon corps étais recouvert de taches de sang et je ne savais plus d’ou elles provenaient. J’ai frappé à la porte, Annabelle m’a ouvert, complètement paniquée.

Ma Tante m’a fais prendre une douche et changea mes vêtement sans poser de question. Elle était trop heureuse de me revoir pour cela. Avant qu’elle ne me fasse me mettre au lit je vis cette date sur le calendrier de ma chambre :

« Jeudi 22 décembre »


Une fois couché ma tête sombra rapidement dans le monde des rêves mais cependant, cette nuit là, je suis allé plusieurs fois dans la chambre de mon Annabelle, je la secouais doucement en lui disant :
« Tantine, j’ai froid » ou encore « j’ai l’impression d’avoir soif », «Ma gorge est douloureuse»…
Mais plus je buvais, plus je me rendais compte du goût exécrable de l’eau, je mourrais de soif. Quand j’approchais ma Tante ma gorge s’enflait brusquement. Elle sentait si bon !
Ne souhaitant pas la déranger davantage je décidai de retourner dans ma chambre jusqu'à la fin de la nuit.

Peut être aurais-je du lui dire… Mais aurais t-elle comprit ?


Il était 10h du matin et j’en avais marre de rester couché. Tantine venait de mettre sa dinde au four. Une douce odeur flottait dans l’air… Plus le temps passait, plus cette odeur me répugnait… La nuit tomba, avant d’aller me coucher je fis la bise à Annabelle.

« Vendredi 23 décembre »


Je ne voulais pas rester en sa compagnie, elle m’était si douloureuse mais pourtant je ne voulais pas être seul…
Un mauvais pressentiment me courait sur l’échine, ce soir là, je lui fit les mêmes réflexions que la veille, en vain.
J’apperçu quelques étoiles qui luisaient encore devant ma fenêtre. Je me sentais lourd. Mes muscles se tendaient sous ma peau devenu dure et froide. Je décidais de rester dans ma chambre jusqu'à la fin de la nuit. Annabelle contrairement à moi était fatiguée.

Nous étions le jour du Réveillon, « 24 décembre » et je n’avais pas faim, je ne toucha ni au repas du midi, ni à celui du soir. La nourriture me dégoutait, j’avais seulement soif, tellement soif…
La nuit tombait déjà sur notre belle campagne. Je mangeais de moins en moins et je n’aurais rien avalé si ma tante ne m’avait pas forcé la main.

Malgré le fait que je me gavais d’eau je demeurait assoiffé, particulièrement le soir a la tombée de la nuit… Je partais me coucher sans en avoir l’envie. Je ne trouvais plus le sommeil.

Et il y avait juste cette « soif » démente en moi que je ne parvenais pas à faire taire… j’ai le souvenir d’avoir donné un baiser, aussi glacé fut-il à ma précieuse Annabelle.
Elle me regardait avec un regard que je ne parvenais pas a expliquer, étais-ce de l’inquiétude ?, non, il n’y avait pas que ça... Je distinguais dans ses prunelles argentées cette lueur de désir qu’un enfant ne peut comprendre.
Le désir de vouloir posséder ardemment quelque chose qu’on ne peut avoir. A présent, avec le recul, je la comprends, elle était tellement seule, elle n’avait pas de mari ni d’enfant et savait que je partirais bientôt… Et qu’elle ne me reverrait pas avant que mes parents ne l’ait décidés.

Dans les ténèbres de la nuit, je me suis une nouvelle fois levé. Et c’était la gorge sèche que je partais à la salle de bain boire même si je savais que c’était inutile.

En revenant je passais devant la chambre de ma tante. Elle dut me sentir approcher car je l’entendis s’assoir sur son lit.
Je poussais la porte qu’elle avait laissée entrouverte.
« Annabelle… »

Mon ombre se découpait dans l’encadrement de la porte. Par habitude plus que part nécessité j’avais allumé la lumière du couloir.

Un silence inexplicable régnait dans la pièce. Mon cœur fit un soubresaut dans ma poitrine quand je vis son cou. Je m’approcha d’elle.
« Mon ange, qu’y a t-il ? » Me dit t-elle en se frottant les yeux.
« Tantine, j’ai si… Si soif … » Lui répond dis-je froidement, avant de la serrer doucement dans mes bras, puis je repris plus calmement :
« Tantine, est ce que tu m’aimes ? »
« Mon petiot comment pourrais je ne pas t’aimer ? »
« Tu m’aimeras toujours ? »
« Bien sûr, je t’aimerais jusqu’à la fin de mes jours ! »
Elle me fis un de ces sourire qui vous réchauffais le cœur. Elle reprit tendrement :
« Kira…mon ange… »

Sa phrase resta en suspend. Je posais mes yeux sur sont cou dénudé, mes yeux virèrent au noir d’encre.
Je déposais mes lèvres glacées sur son frêle cou.
Elle n’émit même pas un cri tandis que j’aspirais son sang aussi goulument que la fille de l’autre jour.

Mes yeux rencontrèrent les siens pendant que je m’abreuvais. Ils n’arboraient plus aucune expression. Je relâcha mon emprise, effrayé, pour la voir retomber mollement sur le bord du matelas. Je sortais à reculons de la pièce.
« Mais qu’est-ce que j’ai fait ? ? ! »

Ce n’était qu’après coup que je me rendais compte de mes actes.

Elle avait gardé les yeux grands ouverts et me fixant d’un regard froid et complètement vide.

Elle tomba lourdement sur le sol de sa chambre. Je m’approchais pour la serrer une dernière fois dans mes bras.

« Mais qu’ai-je donc fait ? » Dis-je en sanglotant.


L’aube se levait et je ne me rendais compte qu’a présent que mon cœur, mon cœur humain, avait cessé de battre.

Au travers de la fenêtre, la neige recommençait à tomber. Je suis resté à côté d’elle, sanglotant et désemparé des heures durant.
Son regard livide me transperçait de part en part et réduisait mon cœur en charpie. De grosses larmes roulaient sur mes joues. Je n’avais plus soif. Durant six jours je suis resté auprès de sa dépouille.

Le jour du Nouvel ans mes parents et quelques amis sont revenu me chercher. Ils se disait que j’avais assez été puni en manquant les fêtes de noël et revenait me chercher pour pouvoir faire le nouvel an tous ensemble.
Mais ils ne s’attendaient surement pas à retrouver ma tante morte et moi à ses côtés en train de verser toutes les larmes de mon corps !
Personne n’avait reconnue la malheureuse qui avait déjà commencé à se décomposer, laissant une odeur nauséabonde flotter dans la pièce… Écœurant sans doute, mais j’étais trop terrifiés par les récents évènements pour m’en soucier...

Une enquête fut menée par la police et dans le « village » (grand mot pour une bourgade avec si peu d’habitants) des rumeurs couraient bien sur et les commères s’en donnaient à cœur joie, mais pour mon voisinage j’étais un véritable démon. Déjà, avant l’incident, ils me fuyait comme la peste alors vous vous imaginez bien après !

La vie d’Annabelle avait pris fin au moment même où la mienne avait recommencée.
[center]


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MessageSujet: Suite2 « Kira et Renji Yamada » : La transformation de Kira et la mort de leur parents…   Jeu 25 Juin - 15:54

L’enterrement s’est déroulé le Lundi 02 janvier, la neige recouvrait encore le petit village. Le jour des funérailles, devant sa tombe j’entendais beaucoup de gens converser en chuchotant le plus bas possible. Bizarrement elles se turent aussitôt quand ma mère approcha pour me prendre par les épaules.

Elle me caressait la tête, sa main était crispée. Pendant ce temps, moi, je pensais que les voisins de ma Tante ne devaient pas se donner cette peine, parler à voix basse étais inutile car j’entendais très bien ce qu’ils disaient… Ah ! Que de médisances à mon égard ! Je trouve que ces gens sont bien impolis, ils me critiquent tous devant la tombe de ce qui fut mon Annabelle…
Je ne reviendrais pas ici, je le savais et à cette seule pensée, je me sentais déjà mieux, je croyais bêtement que le temps passerait, que j’oublierais, ces mauvaise langues et mon erreur… Impossible de l’oublier, elle cependant...

Pendant trois ans j’ai mangé de la nourriture humaine puis je me suis rendu compte que cela m’étais devenu inutile car systématiquement je vomissais en cachette mon repas. J’attrapais secrètement quelques lièvres et autres proies faciles pendant la nuit pour survivre. Après ce ne fut qu’une longue comédie qui ne dura que deux ans.

J’avais treize ans et je savais à présent que mon corps ne grandirait plus. Je me suis demandé alors comment j’allais faire parce que je gardais l’apparence d’un gamin de dix ans. Mon frère me rattrapait même en taille ! Il était temps de faire quelque chose… Le monde allait bien finir par ce rendre compte que ce n’était pas normal. Je savais ce que j’étais devenu; mais quand il y à de grandes épreuve sur notre route en étant enfant, je pense qu’on muri plus vite car je trouvais les gens de mon âge stupides et un poil ignorant.

Eux qui se prétendaient « grand » ils n’en avaient pas plus dans la tête qu’un gosse de quatre ans ! Je dut donc trouver une solution rapide à mon petit problème d’apparence car Renji me dépassait déjà de plus de cinq bon centimètre. Ce qui me valait des surnoms, plus qu’énervant…

Pour essayer de régler ce problème j’allais fréquemment sur des sites et parfois des livres pour savoir ce qu’étaient réellement les vampires.
Grâce aux renseignements acquis j’ai rapidement maitrisé ce qu’on appelle communément la métamorphose. Aussi étrange que cela puisse paraître, il suffisait seulement que je pense qu’il me fallait trois ans de plus dans ma tête et d’essayer de me visualiser un peu plus vieux, sinon j’aurais éternellement dix ans et il en était hors de question ! Dans tous les livres que je lisais on disait que les jeunes vampires avaient du mal à se contrôler. Pourtant moi, je n’avais pas envie de tuer qui que se soit. En fait si, quand quelqu’un saignait j’avais l’envie irrésistible de le mordre mais je me ravissais toujours au dernier moment…

A la maison, chez mes parents, les disputes étaient plutôt fréquentes et tous le monde avaient l’air d’haïr mon frère, Renji. Pourtant il redoublait chaque jour d’ardeur pour remonter dans nos estime.
Moi, je trouvais juste bizarre le fait que je n’ai plus soif a ses côtés, je ne ma sentais pas moi-même avec lui, et je ne supportais pas son contact, je me sentais toujours mal a l’aise en sa présence…

Mais je fini par m’y habituer car la maison empestait sa présence qui étais si forte que quand j’allais au collège je n’arrivais pas à sentir les personnes m’entouraient.

Quelque part sa m’arrangeais bien ! Je l’appréciais, c’était quand même mon frère mais, de loin… Quand j’était dans la même pièce que lui j’avais une envie irrépressible de partir, et je crois bien que cela le vexait.
Il avait quatre ans de moins que moi, il étais très énergique et vif. Il était très gentil et rendait toujours service, il ne savait pas dire non, d’ailleurs.

A la maison il se tenait toujours tranquille. Maman savait trouver les mots justes pour le faire pleurer « DEHOOORS ! ! ! », « TU NE SERT A RIEN, T’EST COMPLÈTEMENT INUTILE! ! ! ! » ou encore « T’EST QU’UN BON A RIEN ! PREND EXEMPLE SUR TON FRÈRE UN PEU! ! ! ».

Mes parents, quoi qu’il fasse le détestaient. Pourtant, le pauvre essayait de faire des efforts pour être apprécié, en vain.
Ils le frappaient souvent, trop souvent, a mon gout. A coup de latte ou avec la douloureuse ceinture de papa.

Enfin pas toujours, quand ont étaient hors de la maison papa trouvait irrémédiablement quelque chose sous la main qui pouvait remplacer sa ceinture : un bâton, un fil barbelé, des ronces, des orties etc. Malheureusement pour Renji nous habitions à la campagne…

Cette routine permanente s’était installée depuis que la Tante Annabelle était morte. Mes géniteurs ne s’en prenaient jamais à moi mais toujours à lui, même quand je faisait une bêtise, et que je disais que c’était de ma faute, c’était sur lui que sa retombait.
Pauvre gosse ! Cela me faisais de la peine de le voir trimer ainsi pour obtenir ne serais-ce qu’un peu de reconnaissance !
Et pendant ce temps, mes parents m’adulaient, ils me trouvaient beau, galant, responsable, intelligent, calme, respectueux… (Sa fait beaucoup pour une seule personne !) Renji ne pouvait pas rivaliser...

Moi, pendant les incessantes disputes, je me bouchais les oreilles, feignant de ne rien entendre. Je m’enfermais dans ma chambre ou alors je sortais dehors car je ne supportait plus les coups successifs qu’on lui administrais… De plus en plus souvent pour des raisons futiles en plus ! C’était insoutenable !


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MessageSujet: Suite3:« Kira et Renji Yamada » : La transformation de Kira et la mort de leur parents…   Jeu 25 Juin - 15:56

Lors de ma quinzième année, nous étions un vendredi dix-sept, Renji avait fini ses cours à quatre heures. Quand je suis rentré chez moi, je l’ai retrouvé au pas de la porte. Il attendait.
« T’es pas encore rentré ? »
« Non, j’ai eu une mauvaise note… »
« C’est pas grave ! lui avais-je dis gaiment. »
« Un quatre sur vingt coefficient TROIS au devoir commun ! »
« C’est bien ce que je dis, calme toi ! » (j’étais un je-m’en- foutiste permanent)


Nous franchîmes la porte tous les deux. J’étais sur qu’ils seraient compréhensif, comme pour moi…
Même si je ne ramenais jamais ce genre de note.
Je du sortir l’espace d’une demi heure dehors (pour chasser vite fait avant le repas exécrable qui m’attendait), j’étais affamé.

Une fois rentré, je ne vis pas mon frère de toute la soirée. Il devait être trois heures du matin quand je repartis en chasse pour du plus gros gibier dans la forêt voisine plus je grandissais plus il me fallait « boire » pour arriver a me contrôler (il n’y avait que des casses croutes dans mon entourage) et pour me maintenir sous la forme d’une personne de 15ans.

Une pluie fine commençait à tomber la végétation était devenu luxuriante depuis que le début du printemps avait sonné. Quelques rayons blafard éclairaient ma route ce qui était amplement suffisant va vue s’étant nettement améliorée depuis ma morsure.

L’humidité se fit de plus en plus forte, l’orage était imminent, il fallait que je rentre au plus vite si je ne voulais pas être trempé. J’essayai toujours de changer d’endroit pour la chasse m’éloignant le plus possible de la maison afin de ne pas détruire le fragile équilibre de la faune des bois environnant.
Mais loin de Renji j’avais toujours plus faim et l’odeur de mes appétissant voisins viendrait à nouveau effleurer mes narines ... Ce qui risquait de me rendre complètement dingue !

C’étais curieux car aucun êtres ne semblaient vivre dans les parages, je faisais pourtant attention a ne pas tous les tuer. Je m’enfonçais donc plus loin dans la forêt.

Soudain j’entendis des sanglots. Je courus dans la direction des pleurs. A ma grande surprise, je vis mon petit frère recroquevillé au creux d’un arbre sur un tapis de mousse.

« Mais qu’est ce que … ? ! »

Il releva légèrement la tête, je m’accroupis en face du bambin, des larmes perlaient à ses yeux, il pleurnicha de plus belle, les soubresauts de sa poitrine étaient de plus en plus saccadés.

Il avait des marques de coup au visage ainsi que des bleu sur toutes les parties visible de son corps, il était égratignés aux genoux, il avait du tomber…
De nombreux stigmates recouvraient sont corps déjà zébré de cicatrices. Le côté droit de sa tête était enflé, son œil à demi-clos laissait apparaître une ecchymose disgracieuse. Un léger filet de sang s’écoulait de sa bouche.

Bizarrement l’odeur de son sang ne m’attira pas le moins du monde. Je lui ai caressé les cheveux pour le réconforter puis il logea sa tête contre mon torse et m’encercla de ses bras ténu.
A ma grande stupeur du reste car je n’étais pas habitué à de telle démonstration d’affection avec qui que ce soit.
J’eus un bref déséquilibre, puis je suis tombé à la renverse. Renji ne me lâcha pas, il se contentait de pleurer. Une fureur sans précédent m’envahit.

J’en avais marre, cela durait depuis trop longtemps, c’étais devenu trop lourd à supporter. Je ne pouvais plus faire semblant à présent de ne rien voir ! Mes yeux arborèrent a nouveau la couleur sombre que je redoutais tant…

Au début ce n’était que quelques coups, des bleus, sur des parties du corps caché par ses vêtements, pour ne pas attirer l’attention. Puis quand les cicatrices apparurent, il fut dispensé de sport, pour ne pas attirer regards et questions indiscrètes dans les vestiaires.

Les cicatrices et bleus devenant visible et difficile a cacher il avait été retiré de l’école, pour suivre des cours par correspondance.
Le pauvre Renji ne savait qu’à peine lire et c’était mon père impatient qui devait lui donner ses cours, qui au fil du temps devenait de plus en plus rare.

Renji, lui, malgré sa soif d’apprendre, se gardait bien de réclamer ses leçon car dès qu’il demandait de répéter ou qu’il n’avait pas compris quelque chose les coups et insultes fusaient.
Coupé de la société c’était à peine s’il pouvait sortir de la maison maintenant !

Il pleuvait des cordes maintenant et j’avais l’impression qu’en chacune de ces gouttelettes d’eau qui s’écrasait sur la terre molle, il y avait un peu de ma fureur.
Le tonnerre n’allait pas tarder à éclater.

Je dis le plus calmement du monde à mon frère (essayant le plus possible de cacher mes intentions) :
« Promet moi de ne pas approcher de la maison avant que je vienne te chercher, jure-le ! »
Ce n’était pas une question mais un ordre.
« Mais, Kira… me dit il en gémissant. »
« Jure ! »
« …. Ok…mais… »


J’étais hélas déjà parti, j’aurais dus l’écouter… Mais de toute façon j’allais lui offrir le plus grand cadeau de son existence, la LIBERATION!

Je ne voulais pas hésiter alors j’ai foncé tête baissé, ignorant les conséquences future de mes actes. J’avais déjà tué deux personnes et je savais que ce n’était pas si dur que ça… C’était même facile… TROP facile !

Le matin était arrivé, la pluie battait de son plein, mes cheveux me collaient aux tempes, mon visage était figé dans la haine et chacun de mes traits s’en étaient imprégnés.

Il était sept heures quarante trois quand j’ai franchi le pas de la porte, quarante six quant je les ai trouvés un bâton à la main, quarante neuf quand ils ont commencé a hausser le ton parce que, moi, j’avais disparu, ils ne se préoccupaient toujours pas de Renji.

Mon corps s’est mis à se mouvoir seul, je me rappelais cette sensation, je savais que j’avais déjà vécu sa. Mes membres étaient avides de cet instinct, longtemps réprimé, ils voulaient du sang….Humain.

Je me rappelait avoir déchiqueté et dépecés plusieurs animaux. J’ai le souvenir d’avoir aimé sa…Mais ce n’était rien comparé à ce que je ressentais maintenant.

Puis, soudain tout est devenu flou, je me souviens avoir attrapé la tête de ma mère puis, je l’ai fracassé contre le mur, elle gueulait comme un porc, son nez étais cassé, mon père essaya de m’asséner un cou de matraque mais je lui arraché les bras avant qu’il ne le fasse. Il hurlait une douleur sans nom.
Je plantais mes mains, qui comportaient maintenant des espèces de griffes, dans son ventre et je l’ai transpercé.
Le trou étant assez large, je pris un couteau de cuisine et je l’ai empalé sur le mur. Il hurlait à la mort, je ne voyais que du rouge de partout…
Ma mère devint hystérique, elle essaya de s’enfuir, elle se dirigeait vers la porte de sortie, je l’ai interceptée avant qu’elle n’en franchisse le seuil. Mes mains ont saisie son poignet, qui se brisa quand je l’ attira à moi, son visage était maculé de tâches pourpres due à son nez cassé. Ses cris de frayeurs furent étouffés par l’orage qui battait de son plein tout comme mon envie de meurtre et de sang frais.
Ensuite, j’attrapai son cou et m’abreuva de son sang goulument jusqu'à qu’elle se dessèche comme jadis je l’avais fait avec ma tante.
Elle s’écroula inerte sur le sol.

J’entendis un cri étouffé, je me dévissai la tête pour apercevoir la porte entrouverte et mon frère, derrière moi, les yeux larmoyants.

A ce moment précis, j’étais devenu un monstre à ses yeux.

Je pensais que c’était inutile d’essayer de l’approcher, de toute façon, il aurait eu peur de moi.

Dire que je voulais simplement lui rendre service…

Je me vis dans le miroir du couloir pour la première fois. Mes yeux étaient noirs, ma chemise autrefois blanche était dorénavant tachée de sang vermeil tout comme mon visage qui en était également éclaboussé.
Mes crocs saillant dégoulinaient d’une couleur raisiné.

Je tournais la tête vers la cuisine…
Et je vis, comme avec de nouveaux yeux, la cuisine souillées d’éclaboussures écarlate sur les murs et un liquide pourpre qui se répandait sur le sol de la cuisine, créant une traîne qui devait probablement rejoindre mon père.
Il avait du se désempaler du mur…


M’arrachant à la contemplation de la scène, je jetais un dernier regard à mon frère.
Il me fixait, horrifié par mon attitude à moi, le fils modèle, celui qu’il avait toujours envié sans jamais le lui avouer…

Je lui décochai alors un dernier sourire sanglant avant de lui refermer lentement la porte au nez. En disant « J’arrive… »
Je l’entendis crier et courir en direction des voisins… Ce n’était pas grave, je le rattraperais, il n’ira pas bien loin et puis, nos chers voisins ne sont plus de la partie depuis quelques jours déjà…Les voisins étant hors jeu, il n’y a plus personnes à plusieurs kilomètres à la ronde. Ah ! Quel bonheur d’habiter à la campagne ! Il peut toujours courir le garnement !

Je tournai les talons et commença à suivre la trainée de sang. Je m’apprêtais à finir le ménage… Mon cher père gisait sur le sol, épouvanté par celui qu’il avait le plus chéri.

Je sais que cet idiot voulait fuir, mais, sans ses bras, il ne pouvait plus ouvrir la porte… Je m’approchai lentement de lui, il continuait à crier, hurlant à l’aide. Je m’accroupis, face à lui avant de lui froidement :
« Personne ne t’entendra. Cela ne sert à rien d’être aussi bruyant, ça ne changera rien… »

Je me relevai et pris le temps de lire dans ses yeux la panique, la peur, la souffrance… avant de le décapiter.

Sa tête roula à mes pieds. Son visage restant figé dans la douleur. M’étant abreuvé du sang de ma mère je décidais de ne pas boire celui du monstre que j’avais vaincu. Mon père.

Une fois ma tache accomplit, je sortis de la maison, la pluie finissait de tremper mes vêtements déjà humides de sang, des traces carmin jonchaient le sol ou je marchais.

Je rattrapai rapidement mon frère qui n’ayant trouvé personne aux alentours pour l’aider, il s’était dirigé vers la forêt.
M’entendant arriver Renji trébucha et tomba à terre. Il restait pétrifié, comme de marbre face a moi.
Le tonnerre gronda à mon approche. Son corps se raidit à ma venue. Je le pris dans mes bras malgré lui, et me mis a courir aussi vite que je le pouvais.
J’atteins rapidement la maison des personnes encore vivantes les plus proches.
Avant d’entrer chez eux je fis une pause, peut-être d’une ou deux seconde, juste le temps de lui dire :
« C’était pour ton bien »
Je savais qu’il ne me ferait plus jamais confiance…

Je toquais à la porte, Un enfant a peu près du même âge que mon frangin vint ouvrir, il cria avant de me claquer la porte au nez.
Je baissais les yeux et aperçu mon reflet dans une flaque d’eau, couvert de sang il est vrai que j’avais une allure assez effrayante. Et Renji n’avait pas bonne mine à vrai dire…
J’entendis discuter dans la maisonnée, l’enfant racontait a sa mère ce qu’il venait de voir et celle-ci vint nous ouvrir rapidement accompagnée de son fils et son maris derrière elle.
Ils restèrent bouche bée devant le spectacle. Il est assez drôle de voir comment les gens choqué réagissent. La femme s’approcha de moi et m’arracha des bras Renji et me proposa d’entrer.
Je refusai, fis demi-tour, je commençais à partir quand j’entendis Renji:
« Attends ! Kira…je… »

A son appel, je me figeais net, je mourrais d’envie de me retourner mais je ne l’ai pas fais, pour lui… Pour son bien…

Je me mis à courir en direction de la forêt la plus proche. Je devais être loin de la maison car je ne reconnaissais pas le paysage et pour la première fois depuis longtemps, j’étais essoufflé.
Je m’arrêtais afin de faire une pause.

Pff Et c’est moi qui chialais à présent !
Mais le fait de savoir que Renji était entre de bonne main, me rassurait un peu. En restant en sa compagnie, j’aurais pus lui faire du mal…Tant physiquement que moralement...


Dernière édition par Kira Yamada le Jeu 25 Juin - 18:40, édité 1 fois
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Kira Yamada
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MessageSujet: Suite 4: « Kira et Renji Yamada » : La transformation de Kira et la mort de leur parents…   Jeu 25 Juin - 18:29

La famille Asakura commençait à s’affairer. La panique avait cédée place a la peur. Qu’allaient t-ils faire ?!
« Il faut s’organiser » dit la femme
« Moi j’emmène le petit à l’hôpital et toi tu vas voir la police d’accord ? »
« Heu oui ! »

Ils partirent tout deux confiant leurs gamins à la voisine.
Renji partit à l’hôpital en compagnie de la femme. Il ne comprenait strictement rien à ce qui se passait, il était encore sous le choc.
Arrivé à l’hôpital Renji fut examiné par un monsieur. Celui-ci demanda à la femme si c’était son enfant, elle lui expliqua la situation. Les services sociaux furent contactés.
Le père partit au commissariat et raconta ce qu’il venait d’arriver.

Au final Renji fut suivi par un psychologue, il raconta ce qu’il c’était passé, c’était un enfant, on ne le croyait qu’à moitié.
La police alla néanmoins au domicile du jeune homme pour découvrir les cadavres des parents du petit et ceux de leurs voisins.
Les meurtres dont l’auteur restait inconnu avait déjà fait écho à la presse. La police ne trouva jamais le coupable. Kira était porté disparu. Des recherches furent menées mais ils déduisent très vite que le fameux « Kira » était probablement mort.

Renji fut donc placé en famille d’accueil.
Après avoir fait des pieds et des mains la famille Asakura réussie à adopter officiellement Renji. Il s’entendait bien avec sa nouvelle famille. Elle était composée de la femme trentenaire qui l’avait emmené à l’hôpital, de son mari (dans la même tranche d’âge) et de deux enfants, un garçon pratiquement du même âge que Renji et une fille, un peu plus jeune.


Oui, ce jour là, j’ai bien fais de le leur confier… pensais-je.


Pendant longtemps j’ai vagabondé dans la région, ne savant que faire ni ou aller, mais convaincu d’une chose, que je ne voulais plus tuer d’humain.
Un jour, j’atteignis un nouveau village, harassé de fatigue, je me suis écroulé à l’orée des bois.
Quand je revins à moi, j’étais dans une chambre à la tapisserie fine, le plancher était en hêtre et le commode et divers meuble de la pièce en marbre.
Un homme d’environs trente ans entra dans la pièce, grand et bien bâtit, il était assez effrayant.
« Tu es réveillé, c’est bien… »

A ces mots, je n’attendis plus, je me leva et sauta par la fenêtre la plus proche, quand un labrador doré se rua sur moi, et me projeta face contre terre.
Une femme assez élégante et vêtu d’habits richement décorés l’appela :
« Puppy, puppy, viens ici mon chien ! Alors ? Mon petit bonhomme, il ne faut pas courir comme sa, c’est dangereux avec les chienchiens me dit elle en caressant son molosse. »

L’homme sortit de chez lui je cru entendre « rapide le môme » et « sale clebs » il accourut vers moi, je fis un pas en arrière, la dame repris :
« Alors mon petit ? Tu es perdu ? »
« Non. » répondis-je simplement
L’homme apparut soudain aux côtés de la femme, sans grande surprise dans la voix elle dit :
« Bon, je suppose que tu est venu prendre un café avec ce bambin. Mais qui est-ce ? »
Il lui annonça poliment :
« C’est mon petit neveu ! »
Je me suis alors demandé pourquoi il mentait mais je ne me sentais pas le courage de lui demander.
« Ah ! D’accord. » Répondit la dame.

Elle m’entraina ensuite chez elle. Elle me fit m’assoir sur son canapé, il était si confortable que, pendant qu’elle préparait ses boissons, au bout de deux minutes à peine, je m’endormis.

A mon réveil, c’était un nouveau matin qui s’offrait devant mes yeux. L’homme et la femme discutaient sur la terrasse de celle-ci, ils prenaient leur déjeuner ensemble. La femme en me voyant me dit :
« Va jouer avec le chien si tu veux, je vais te préparer quelque chose à manger. »

Je vis son animal bailler, il était assis à côté d’elle, son pelage doré reflétais la douceur des rayons de lumières matinaux qui se posaient sur lui. Il était agréable à regarder, presque tentant… Son odeur flottait dans l’air comme du…poulet ? ! Je vis sa gamelle dans la cuisine, à trois mètres de moi, il y avait effectivement la carcasse d’un coq apparemment tué la veille.
« Merci, mais, je n’ai pas très faim… »
« J’insiste, m’a t-elle dit. »


Elle m’a servie un chocolat chaud, et pour lui faire plaisir, je l’ai bu. Autrefois, j’en étais friand, mais maintenant, cela m’écœurait.

Je m’entendais plutôt bien avec sa bestiole, nous avions passé l’après midi à jouer ensemble. Arrivée en fin de soirée, je me sentais mal d’avoir avalé ces immondices pendant les repas ne pouvant en supporter d’avantage, je décidai de partir avant celui du soir. De plus, ma soif me taraudait et ne voulant pas faire de mal a ceux qui m’avaient accueillis…

A présent, discrètement, je me faufilais au-dessus de la clôture, le chien me regardait, il sentait si bon, l’espace d’un instant j’eus peur qu’il aboie… Je partis.
Je savais pertinemment que le temps m’était compté. Car plus la journée avançait plus ma soif de sang me rongerait.
Je retournais donc à la lisière des bois, espérant pouvoir chasser un peu, c’était déjà la tombée de la nuit.

J’entendis un aboiement furtif dans mon dos, Puppy…

Quand j’y repense, pauvre chien…


Je lui lança un « vas t’en ! » mais il ne réagissait pas, je m’évertuais à le repousser, il devait penser que c’était un nouveau jeu…RIEN DE TEL ! !
Au bout du 23ième « mais part bon sang ! » je me surpris à le caresser.
C’était foutu d’avance, il m’avait fais craquer.
J’ai longuement parcouru sa fourrure qui ressemblait fort à un petit soleil. Je frottais ma tête contre la sienne et vice versa… (Mine de rien il est joueur) Puis, je me suis décider à partir, au bout de trente mètres je l’entendis me suivre à pas de loup, je me retournais vivement avec la ferme intention de le faire rentrer quand, j’entendis un claquement sourd.

Le sang de Puppy m’éclata en pleine figure, il venait de se faire entaillé la patte dans un piège à renard, le sang coulait à flot. Je ne pus m’empêcher de sourire, il aboya brièvement puis commença à grogner; je me jetais sur lui.

Lorsque je me rendis compte que j’étais en train de boire son sang, je fis un bon à l’arrière. Quelle horreur !
Son corps était parcouru de spasme, je me suis alors enfui.

J’ai entendu au loin les cris de la femme qui m’avait accueillit. Ses appels furent sans réponse. Je m’enfuis à nouveau dans la forêt, celle-ci m’était maintenant familière et elle était devenu mon terrain de chasse favoris.
Mais le fait de n’avoir pu résister à la tentation me taraudait, il fallait que je m’endurcisse !
Et puis mon passé me revenait en pleine figure… Je n’arrivais jamais à résister, je me laissais toujours submerger par mes émotions et je faisais tout de travers ! Par exemple, pour mes parents… c’est moi, je les aie TUES ! J’ai tués mes parents ! Mais pourquoi ?
Après tout, moi j’étais traité comme un prince, adulé par ma famille ! Mais mon imbécile de Renji… Et j’ai tout balancé pour…SA, une vie de solitude et dire que je pouvait continuer à me prélasser sur le canapé l’air de rien ! Mais si j’avais tout arrêté du début, si je les avais empêchés… Et si cette sale gosse ne m’avait pas mordu… Non, c’est de ma faute, je n’ai pas écouté Annabelle… Oui, c’est mieux comme sa, c’est de ma faute, TOUT est de MA faute. Je suis une grande source d’ennui pour tout le monde, elle aurait du m’achever la bougresse !

Comme sa, rien de tous cela ne se serait produit ! J’aurais été le seul mort. Je suis un idiot doublé d’un assassin ! Et maintenant je pleurais, de grosses larmes parcouraient mes joues froides, je savais que mon corps était devenu un bloc de glace, pourtant, je voulais qu’on me réchauffe le cœur, même si sa ne servait à rien car je resterais éternellement froid.

Cette certitude ne quitta mes pensées. Je me considérais comme une personne monstrueuse et hideuse. J’avais peur, de moi même et de ce que je pourrais faire quand cette satanée soif m’engloutirait de nouveau dans ses abysses infernaux. Combien de morts ferai-je sur ma route? En faite depuis tout ce temps j’étais dépendant de mon frère, mais bon, je lui ai rendu la pareille au centuple de ce qui l’a fait pour moi. C’est un beau service que je lui ait rendu, il doit être heureux maintenant…
Heureux ? Et moi ? J’étais malheureux… Mais je savais que seul moi-même pouvais construire mon bonheur. Il n’y a que moi-même qui puisse décider de si je suis heureux ou non. Qu’étais-ce au juste être heureux ? Voir ce que l’on désire se réaliser ?
Mais moi je ne désirais rien… Je n’avais pas de but, pas d’objectif à atteindre, est-ce cela qui me rendais triste ? Maintenant, j’étais seul et triste, surtout seul en fait.

Lui, il n’a rien lâché de tout sa !
Mes muscles étaient d’une froideur exemplaire et, même au fils des années qui s’étaient écoulés, cette espèce de manque que je n’arrivais pas à définir me submergeait.
Je me suis enfoncé encore plus loin dans les bois qui étaient aussi terne et peu accueillant que moi, pour m’éloigner le plus possible du cadavre du chien. Et des humains en général.
Je revoyais ces souvenirs qui tournaient comme dans une spirale infernale ; mon frère, mes parents, mon Annabelle, avant que cette fille ne me tue en tant qu’humain!

L’homme qui m’avait recueillit la nuit précédente réapparu devant moi, je sentis une odeur de sang sur lui ;
«-Puppy… »
« Calme toi gamin, je ne te veux pas de mal… »
« Vous l’avez achevé ? »
« Moi non, ma « famille » oui. »
J’ai sentis les guillemets qu’il avait apposés sur ce mot.

« Qui êtes vous ? Avais-je soufflé à mi-voix. »
« Un gangrels, comme toi. »
« C’est quoi ce machin ? »
« Une espèce de vampire si tu préfère. Dis moi, petit, depuis combien de temps tu erre comme sa ? »
« …. »
« Tu es seul ? ! »
« Maintenant, oui. »
« Je vois… Bon, si tu ne veux pas rester isolé du reste du monde tu n’as qu’à me suivre! »
« Je risque de vous tuer… »
« Aucune chance mon garçon ! »
« Bon ….. si vous le dites… »

Il avait l’air tellement sur de lui que je le suivis.

Et c’est ainsi que je fus adopté par ces êtres qui m’étaient complètement étrangers, on m’a appris les rudiments de base de la maitrise de soi enfin de sa soif quoi !

On m’a dit un jour que pour devenir plus fort, il faudrait que je tue d’autres vampires…
Je n’ai pas revu mon frère depuis, parfois je repense à lui et à l’influence qu’il avait sur moi, il y avait quelque chose, je ne sais pas, il n’était pas comme les autres… Il n’était peut-être pas humain après tout.

Depuis que Renji n’est plus à mes côtés, je ne peux plus approcher d’humains enfin, j’ai du mal à contrôler mes pulsions plutôt.

Grâce à ma nouvelle famille, je découvris l’existence de l’académie, je postulais alors pour un poste de profs. Cette académie me permis de découvrir l’existence des « Blood tablettes », ces tablettes de sang qui évitent d’avoir soif (je trouve sa très pratique même si sa ne remplace pas le sang humain Very Happy)
Maintenant je suis prof et, pour l’instant je n’ai mangé aucun de mes élèves ! (un exploit)

(Avis à tous les Elfes ou les Anges car Kira aimerait bien en manger un ou deux pour acquérir ses pouvoirs Very Happy)

Pendant que Kira menait une nouvelle vie avec des êtres de son espèce, Renji, lui menait une vie très banale jusqu’au jour de ses 16 ans ou il vit apparaître une lueur bleu a ses côtés.
Nommé Kororo, la jeune deamon étais plutôt timide et réservée, elle restait sous forme d’un papillons noir.
A son contact les pouvoirs de Renji se développèrent. Dès que Renji touchait ou même frôlait quelqu’un il voyait tout son passé défiler en quelques secondes, il connaissaient ensuite tous ses secrets, ses intentions, ses peurs… Ce pouvoir avait beaucoup perturbé la vie de Renji, il ne pouvait plus toucher personne sans savoir des choses qu’il… Ne VOULAIS PAS savoir ! Lorsqu’il apprit l’existence de l’académie il décida d’aller s’y inscrire pour apprendre à se contrôler. Et pouvoir à nouveau se balader dans la rue sans avoir peur de toucher quelqu’un.
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Eicha Niguirta
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MessageSujet: Re: Kira Yamada   Jeu 25 Juin - 19:01

bon je pence que pour tous c'est valider^^

VALIDERRR!!!!!!!

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MessageSujet: Re: Kira Yamada   

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